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Enquête canadienne sur la consommation d’alcool et de drogues dans les établissements d’enseignement postsecondaire 2019/2020 Publication: ()

Notes techniques

  • Le nombre d’établissements d’enseignement recrutés dans l’ECCADEEP 2019/2020 représente 21 % de tous les collèges et universités du Canada (total=196). L’échantillon global de l’enquête comprend des représentants de quatre régions du Canada, à savoir : les Prairies (Alberta, Saskatchewan et Manitoba), l’Ontario, le Québec et l’Atlantique (Terre-Neuve, Nouveau-Brunswick, Î.-P.-É. et Nouvelle-Écosse). Aucun établissement d’enseignement de la Colombie-Britannique et des territoires du Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest et Yukon) n’a été inclus et, par conséquent, tous les résultats sont désignés comme « pancanadiens » plutôt que « nationaux ». Bien que les résultats ne soient pas représentatifs au niveau national, ils fournissent un aperçu essentiel de la consommation de substances et des méfaits subis par les personnes interrogées.
  • Dans les tableaux de données, les résultats sont présentés en pourcentage et sont accompagnés de leur intervalle de confiance à 95 %.
  • Les estimations dont la variabilité d’échantillonnage est modérée sont indiquées tout au long du texte par le symbole « * » et doivent être interprétées avec prudence.
  • Certaines données ne peuvent être déclarées en raison de leur faible nombre. Les données ne peuvent être déclarées que si le nombre d’observations dans un échantillon était inférieur ou égale à 30 et le coefficient de variation de l’estimation était inférieur à 33,3 %. Les estimations ne pouvant être déclarées sont supprimées pour s’assurer que les participants ne peuvent être identifiés. Lorsque les chiffres ne sont pas précisés, cela est indiqué par le symbole « # » dans les tableaux de données.
  • Certains chiffres sont arrondis et, par conséquent, les totaux peuvent ne pas correspondre à 100 %.
  • Toutes les différences signalées sont statistiquement significatives à un niveau de confiance de 95 %. Les différences sont décrites par des notes indiquant les colonnes qui sont différentes.
  • Des pondérations ont été appliquées pour s’assurer que les données sont représentatives de la population étudiante selon le sexe et l’âge.
  • Les réponses de l’enquête sont présentées par sexe en fonction du sexe biologique attribué à la naissance du répondant. Cette mesure a été choisie pour s’harmoniser aux recommandations des DCAFR du Canadai. Les DCAFR recommandent des quantités de consommation sûres en fonction du sexe, étant donné les importantes différences biologiques dans la façon dont l’alcool est métabolisé entre les hommes et les femmes et les risques accrus pour la santé des femmes qui consomment de l’alcool. Le sexe à la naissance peut ne pas refléter l’identité sexuelle actuelle du répondant.
  • Les questions sur le cannabis ne font pas de distinction entre l’usage médical et non médical, car on s’attendait à ce que la proportion de jeunes adultes qui en consomment exclusivement à des fins médicales soit faible et n’ait pas beaucoup d’incidence sur les estimationsii.
  • Voici quelques-unes des principales définitions utilisées dans ces résultats d’enquête:
    • La consommation excessive d’alcool est définie comme étant la consommation concomitante de quatre verres ou plus pour les femmes et de cinq verres ou pour les hommes au cours des 30 derniers jours. Par « concomitante », on entend la consommation de boissons en même temps (c’est-à-dire consécutivement) ou à quelques heures d’intervalle.
    • Directives concernant la consommation d’alcool à faible risque (DCAFR) du Canada: l’ECCADEEP calcule la proportion de répondants qui dépassent les DCAFR en se basant sur la consommation d’alcool dans les sept jours précédant l’enquête. Les personnes qui respectent cette directive ne doivent pas consommer plus de 10 verres par semaine pour les femmes, 2 verres par jour la plupart du temps et 15 verres par semaine pour les hommes, et 3 verres par jour la plupart du temps. Il est recommandé de prévoir des journées sans consommation d’alcool chaque semaine pour éviter de prendre l’habitude de consommer de l’alcooli.
    • ASSIST : le test ASSIST [Alcohol, Smoking and Substance Involvement Screening Test (test de dépistage de la consommation d’alcool, de tabac et de substances)] a été mis au point pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) par un groupe international de chercheurs spécialisés dans la consommation problématique d’alcool et d’autres drogues afin de détecter et de gérer la consommation de substances et les problèmes connexes dans les établissements de soins médicaux primaires et généraux. Le module ASSIST est utilisé pour dépister la consommation problématique de cannabis chez les répondants de l’ECCADEEP.
    • Les répondants sont catégorisés selon leur consommation comme suit :
      • Faible risque de développer des problèmes de santé et d’autres problèmes (note de 0 à 3)
      • Risque modéré de développer des problèmes de santé et d’autres problèmes (note de 4 à 26)
      • Risque élevé de développer des problèmes de santé et d’autres problèmes et d’être susceptible d’être dépendant (note supérieure à 27)
    • La consommation problématique de produits pharmaceutiques est définie comme étant la consommation d’une quantité plus importante, la consommation plus fréquente ou la consommation de substances d’une manière autre que celle prescrite (par exemple, pour se défoncer).
  • Les résultats de l’ECCADEEP sont restreints par les limites de la conception de l’enquête, soit :
    • Les résultats sont basés sur des données autodéclarées qui sont sujettes à des biais de rappel, à des erreurs de saisie et à une sous-déclaration ou surdéclaration. Des erreurs de déclaration peuvent se produire parce que les répondants oublient la consommation réelle au fur et à mesure que la consommation augmente, que les gros buveurs ont des taux plus élevés de non-participation aux enquêtesiii En outre, un biais de désirabilité où les répondants peuvent répondre d’une manière qu’ils pensent être socialement acceptable et un le manque de connaissance sur les portions standard peut contribuer aux erreurs de déclarationiv.
    • Enfin, le sujet de l’enquête est indiqué dans le titre du présent projet, ce qui pourrait conduire à un échantillon biaisé de répondants qui sont par nature plus intéressés et mieux informés sur le sujet de la consommation de substances. Cela pourrait mener à une surestimation ou une sous-estimation de la prévalence.
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