Maladies transmises par les moustiques : À propos: Surveillance des maladies à transmission vectorielle au Canada
Les vecteurs, tels que les moustiques, propagent des maladies entre les humains ou des animaux aux humains, généralement par des piqûres. Les maladies propagées par des vecteurs sont appelées maladies à transmission vectorielle. Découvrez comment nous surveillons les maladies transmises par les moustiques au Canada.
- Dernière mise à jour : 2025-03-19
Sur cette page, vous en apprendrez davantage sur la surveillance des maladies transmises par les moustiques (MTM) au Canada et sur la façon d’utiliser les outils de visualisation de données interactifs pour explorer plus de 20 ans de données sur ce sujet.
À propos de la surveillance des MTM
À propos de la surveillance des maladies transmises par les moustiques (MTM)
L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) travaille avec ses partenaires pour surveiller les principales maladies transmises par les moustiques au Canada. Sur cette page, vous en apprendrez davantage sur la façon dont l’ASPC applique une approche « Une seule santé », qui comprend la surveillance des populations de moustiques et d’animaux, en complément de la surveillance des cas humains.
Pour un résumé historique du système de surveillance du VNO, consultez l’aperçu du système national de surveillance du virus du Nil occidental au Canada : une approche « Une seule santé ».
Sur cette page
- Surveillance chez l’humain
- Surveillance non humaine
- Virus du Nil occidental : définitions et notes sur les données
- Virus de l’encéphalite équine de l’Est : définitions et notes sur les données
- Limites des données
- Acronymes
- Remerciements et citation suggérée
- Liens connexes
Définitions : maladies zoonotiques, vecteurs et maladies à transmission vectorielle
Maladies zoonotiques (aussi appelées zoonoses) : Maladies infectieuses qui se propagent des animaux aux humains de diverses manières, comme par contact direct, par contact indirect ou par l’intermédiaire de vecteurs.
Vecteurs : Organismes vivants, le plus souvent des invertébrés tels que des moustiques, des tiques et des mouches, qui peuvent être porteurs de maladies infectieuses et les propager entre les animaux et les humains.
Maladies à transmission vectorielle : Maladies infectieuses causées par des agents pathogènes tels que des parasites, des virus ou des bactéries, qui se propagent entre les animaux et les humains par l’intermédiaire de vecteurs infectés, généralement par piqûre.
Surveillance chez l’humain
Le virus du Nil occidental (VNO) est la maladie transmise par les moustiques la plus souvent déclarée au Canada. La surveillance de ce virus au Canada a commencé en 2000, à la suite de son introduction en Amérique du Nord, dans la région de New York et ses environs. En 2002, le premier cas humain de VNO a été détecté en Ontario, et de nombreux autres cas ont été signalés la même année en Ontario et au Québec. Le virus du Nil occidental a été désigné comme maladie à transmission par les moustiques à déclaration nationale obligatoire en 2003. Les provinces et les territoires transmettent volontairement à l’ASPC les cas qui répondent à la définition nationale de cas du VNO.
D’autres maladies transmises par les moustiques présentes au Canada, qui ne sont pas à déclaration nationale obligatoire mais qui demeurent importantes pour la santé publique, comprennent notamment :
- Virus de l’encéphalite équine de l’Est (VEEE)
- Virus de l’encéphalite équine de l’Ouest (VEEO)
- Certains virus du sérogroupe Californie (VSGC), comme :
- Virus de Jamestown Canyon
- Virus snowshoe hare
Système de surveillance du virus du Nil occidental
Le système de surveillance du VNO permet de suivre et de signaler les tendances à l’échelle du Canada.
- Les données recueillies dans le cadre de ce système sont analysées et diffusées chaque année pendant la saison de transmission (printemps, été, automne) afin de fournir de l’information en temps opportun sur l’activité virale et d’éclairer les activités de prévention.
- Le système présente aussi les nombres annuels et permet de mesurer le fardeau de la maladie au fil du temps. Le nombre annuel de cas de VNO peut fluctuer de façon importante en raison d’épidémies occasionnelles.
- En plus de recueillir des données sur le VNO tout au long de l’année, l’ASPC rencontre régulièrement ses partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et non gouvernementaux afin d’échanger de l’information et de discuter des éclosions et des enjeux émergents.
Sources des données : Données sur les cas de virus du Nil occidental chez l’humain
- Les autorités locales ou provinciales/territoriales de santé publique font le suivi des cas de VNO et transmettent les données à l’ASPC toutes les deux semaines pendant la saison de transmission, en plus de confirmer les nombres annuels finaux.
Les données recueillies pour chaque cas comprennent des renseignements sur :- les résultats de laboratoire
- la localisation géographique
- les caractéristiques cliniques et démographiques (p. ex. signes et symptômes, âge, sexe)
- Les dons de sang font l’objet d’un dépistage systématique par la Société canadienne du sang et Héma-Québec au printemps, en été et en automne afin de prévenir la transmission par les produits sanguins. Les donneurs dont le résultat de dépistage est positif sont signalés aux autorités de santé des provinces ou des territoires. Les provinces et les territoires assurent ensuite le suivi auprès de ces personnes et déclarent les cas à l’ASPC.
- Le système de surveillance du VNO est mis en œuvre avec les partenaires provinciaux et territoriaux de santé publique dans le cadre de l’Entente multilatéral sur l’échange d’information.
- De nombreuses mesures sont prises pour protéger la vie privée et gérer les données conformément à la Loi sur la protection des renseignements personnels et aux politiques fédérales en matière de protection de la vie privée.
- Seules les données nécessaires à la surveillance des cas de VNO sont recueillies. Aucun renseignement personnel permettant d’identifier une personne, comme le nom ou le numéro de santé provincial/territorial, n’est recueilli.
- Les données sont transmises et conservées de façon sécuritaire, et seules les personnes autorisées y ont accès.
Surveillance d’autres maladies transmises par les moustiques chez l’humain
Pour les maladies transmises par les moustiques qui ne sont pas à déclaration nationale obligatoire et qui n’ont pas de définition nationale de cas, l’ASPC suit les tendances de manière plus informelle.
- Même si le virus de l’encéphalite équine de l’Est et les virus du sérogroupe Californie ne sont pas à déclaration nationale obligatoire, certaines provinces et certains territoires ont rendu ces maladies à déclaration obligatoire dans leur administration.
- Ils peuvent effectuer des analyses dans leurs propres laboratoires provinciaux et classer les cas selon leurs propres définitions de cas.
- Les provinces et territoires qui ont une capacité d’analyse plus limitée peuvent envoyer des échantillons à un laboratoire de référence d’une plus grande administration ou au Laboratoire national de microbiologie (LNM).
Nous rendons ces dénombrements accessibles lorsque c’est possible.
Surveillance non humaine
Nous appliquons une approche « Une seule santé », qui reconnaît l’interdépendance entre les humains, les animaux et l’environnement.
En plus des données sur les cas humains, le système de surveillance recueille des données provenant de diverses sources au sujet :
- des moustiques
- des cas équins (chevaux)
- des oiseaux sauvages testés positifs
L’analyse chez les animaux et les moustiques aide à fournir un signal précoce de l’activité de la maladie et des zones à risque.
Surveillance des moustiques
Les programmes de surveillance des moustiques sont parfois menés par des gouvernements, des organismes non gouvernementaux ou des établissements universitaires.
- Ces programmes assurent le suivi des vecteurs de moustiques présents et peuvent aider à repérer l’établissement de nouvelles espèces de moustiques au Canada, particulièrement si elles sont reconnues comme vectrices de maladies.
- Ces programmes peuvent aussi effectuer des analyses pour détecter des agents pathogènes.
Pour en savoir plus, veuillez consulter la section Surveillance des moustiques.
Sources des données : moustiques
- Le nombre de provinces et de territoires qui participent à la surveillance des moustiques varie d’une année à l’autre. Ceux qui effectuent cette surveillance transmettent leurs données à l’ASPC toutes les deux semaines pendant la saison des moustiques (printemps, été, automne).
Surveillance équine (chevaux)
L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a la responsabilité de protéger les aliments, les animaux et les végétaux. L’un des rôles clés de l’ACIA est de protéger les animaux d’élevage et les animaux sauvages contre l’introduction et/ou la propagation de certaines maladies animales importantes pour la santé publique et/ou la production animale.
- Les cas soupçonnés et confirmés de VNO et de VEEE chez les chevaux sont des maladies à déclaration immédiate, ce qui signifie que les laboratoires de santé animale doivent immédiatement signaler à l’ACIA toute suspicion ou tout diagnostic de ces maladies.
- L’ACIA utilise des définitions de cas en épidémiologie et en surveillance de la santé animale pour dénombrer les cas de maladies à déclaration immédiate chez les chevaux.
- Parmi les grands animaux, les chevaux sont particulièrement sensibles à l’infection par le VNO et le VEEE.
Pour en savoir plus, veuillez consulter la section Surveillance des chevaux.
Sources des données : équidés
- L’ACIA assure la surveillance du VNO et du VEEE chez les chevaux partout au Canada et transmet les données à l’ASPC toutes les deux semaines pendant la saison des moustiques. Ces données comprennent le lieu, le moment du début de la maladie et l’information sur les analyses.
Surveillance des oiseaux sauvages morts
Le Réseau canadien pour la santé de la faune (RCSF) a coordonné un vaste projet national de surveillance afin de suivre le VNO chez les oiseaux sauvages de 2000 à 2012. Depuis, la surveillance se poursuit dans le cadre des activités courantes, mais il n’existe plus de programme consacré exclusivement au VNO. Les analyses pour le VNO et d’autres virus comme l’EEEV ou les VSC sont effectuées à la discrétion du pathologiste de la faune, selon les constatations post mortem ou d’autres renseignements sur le cas.
Pour en savoir plus, veuillez consulter la section Surveillance des oiseaux.
Sources des données : oiseaux sauvages morts
- Le RCSF tient une base de données complète sur la faune, qui comprend des données sur les décès (p. ex. lieu, date), l’information sur les analyses et l’issue de la maladie (cause du décès). Le RCSF recueille ces données pour les oiseaux sauvages morts analysés dans toutes les provinces et tous les territoires sauf le Manitoba, et transmet à l’ASPC les données sur les décès liés aux maladies transmises par les moustiques pendant la saison des moustiques.
- Le Manitoba n’analyse pas systématiquement les oiseaux sauvages morts, mais transmet à l’ASPC toute donnée de test positive pendant la saison des moustiques.
Virus du Nil occidental : définitions et notes sur les données
Définitions des données humaines
- Classification des cas
- Les cas sont classés comme suspects, probables ou confirmés, selon la définition de cas du VNO à l’échelle nationale. Aux fins de la déclaration en surveillance, seuls les cas probables et confirmés sont comptabilisés.
- Classification de la maladie
- Les cas sont classés à l’aide des critères cliniques et de laboratoire de la définition nationale de cas du VNO. Si un cas répond à la fois aux critères de laboratoire et aux critères cliniques, il est classé comme :
- maladie neuroinvasive du Nil occidental (syndrome neurologique du Nil occidental)
- maladie non neuroinvasive du Nil occidental (syndrome non neurologique du Nil occidental), ou
- cas clinique non précisé du Nil occidental, si aucune classification clinique n’a été fournie
- infection asymptomatique par le virus du Nil occidental
- Décès
- Cas de VNO déclaré comme décédé. Dans la plupart des cas, le VNO était la cause directe ou contributive du décès. Le décès est consigné à l’échelle locale, provinciale ou territoriale au moment de l’enquête ou du suivi en santé publique.
- Date de l’épisode
- La plus ancienne des dates suivantes déclarées à l’ASPC, utilisée pour attribuer un cas à une semaine épidémiologique :
- date d’apparition des symptômes
- date de prélèvement de l’échantillon
- date d’analyse en laboratoire, ou
- date de déclaration
- Voyage
- Le cas a voyagé dans une zone à l’extérieur du Canada pertinente pour l’acquisition du VNO. La catégorisation des voyages et le suivi en santé publique des cas liés aux voyages varient selon l’administration.
Définitions des données sur les moustiques
- Nombre de lots de moustiques positifs pour le VNO
- Le nombre de lots de moustiques positifs pour le VNO selon le moment et le lieu est fondé sur :
- la date de collecte ou d’analyse des moustiques, et
- l’emplacement du piège
- Lot de moustiques
- Un lot de moustiques correspond généralement à un groupe de 1 à 50 moustiques femelles de la même espèce trouvés dans un piège.
- Lot de moustiques positif
- Un lot de moustiques positif est un lot de moustiques dans lequel au moins un moustique a obtenu un résultat positif.
Définitions des données équines
- Nombre de chevaux positifs pour le VNO
- Le nombre de chevaux positifs pour le VNO selon le moment et le lieu est fondé sur :
- la date de soumission (par exemple, la date à laquelle le laboratoire a reçu l’échantillon), et
- la province de résidence
Définitions des données sur les oiseaux sauvages morts
- Nombre d’oiseaux sauvages morts positifs pour le VNO
- Le nombre d’oiseaux sauvages morts positifs pour le VNO selon le moment et le lieu est fondé sur :
- la date à laquelle l’oiseau a été trouvé, ou
- la date à laquelle le laboratoire a reçu l’échantillon, et
- l’endroit où l’oiseau a été trouvé
Notes sur les données
- Le système de surveillance du VNO est considéré comme passif, puisqu’il repose sur la déclaration volontaire des cas par les autorités de santé. De plus, seulement environ 20 % des personnes infectées par le VNO présentent des symptômes; par conséquent, de nombreux cas asymptomatiques ou légers ne sont ni diagnostiqués ni déclarés. Pour ces raisons, les infections humaines par le VNO sont probablement sous-diagnostiquées et sous-déclarées. La détection et la déclaration du syndrome neurologique du VNO (cas présentant des signes et symptômes plus sévères) sont considérées comme plus complètes que celles du syndrome non neurologique du VNO (cas présentant des signes et symptômes légers).
- Les méthodes de collecte des données, les définitions de cas et les pratiques de déclaration varient au Canada et ont changé au fil du temps, ce qui pose certains défis d’interprétation. À noter que depuis 2014, la Saskatchewan ne déclare que les cas de maladie neuroinvasive du VNO (syndrome neurologique du VNO).
- La classification ou l’investigation des décès varie d’une province ou d’un territoire à l’autre.
- Les nombres d’infections asymptomatiques par le VNO avant 2020 peuvent refléter une réaction croisée avec le vaccin contre l’encéphalite japonaise, plutôt que de véritables infections asymptomatiques par le VNO.
Virus de l’encéphalite équine de l’Est : définitions et notes sur les données
Définitions des données humaines
- Classification des cas
- En l’absence de définitions nationales de cas établies, les nombres d’infections reposent sur les déclarations des partenaires provinciaux et territoriaux, en collaboration avec le Laboratoire national de microbiologie.
Définitions des données sur les moustiques
- Nombre de lots de moustiques positifs pour le VEEE
- Le nombre de lots de moustiques positifs pour le VEEE selon le moment et le lieu est fondé sur :
- la date de collecte ou d’analyse des moustiques, et
- l’emplacement du piège
- Lot de moustiques
- Un lot de moustiques correspond généralement à un groupe de 1 à 50 moustiques femelles de la même espèce trouvés dans un piège.
- Lot de moustiques positif
- Un lot de moustiques positif est un lot de moustiques dans lequel au moins un moustique a obtenu un résultat positif.
Définitions des données équines
- Nombre de chevaux positifs pour le VEEE
- Le nombre de chevaux positifs pour le VEEE selon le moment et le lieu est fondé sur :
- la date de soumission (c.-à-d. la date à laquelle le laboratoire a reçu l’échantillon), et
- la province de résidence
Notes sur les données
Les maladies qui ne sont pas à déclaration nationale obligatoire, comme le VEEE, sont sous-déclarées et doivent être interprétées avec prudence. Les comparaisons dans le temps peuvent ne pas être fiables. Les nombres nationaux peuvent différer des nombres provinciaux et territoriaux en raison des différentes définitions de cas ou méthodes de surveillance utilisées.
Limites des données
- Les données de surveillance sont déclarées par province ou territoire de résidence et non par lieu d’exposition.
- Toutes les provinces et tous les territoires ne soumettent pas leurs données à l’ASPC toutes les deux semaines; les mises à jour pour certaines administrations peuvent donc être retardées.
- Ce tableau de bord repose sur les données les plus récentes disponibles, mais il peut être modifié à mesure que les provinces et les territoires transmettent des renseignements de cas mis à jour.
- Les données de ce tableau de bord peuvent ne pas correspondre aux données de surveillance publiées sur les sites Web de déclaration des maladies des provinces et des territoires. Les provinces et les territoires peuvent mettre à jour les données de surveillance sur leurs sites à des fréquences différentes.
- Dans les provinces et les territoires moins peuplés, même de légères variations du nombre de cas peuvent entraîner des variations importantes des taux.
- L’absence d’activité de la maladie détectée ou signalée chez les humains, les moustiques et les animaux ne doit pas être interprétée comme signifiant qu’il n’y a aucun risque.
- Des indicateurs comme les lots de moustiques positifs et les oiseaux sauvages morts positifs peuvent ne pas être fiables pour évaluer les tendances au fil du temps ou leur association avec les cas humains. Cela s’explique par le fait que les méthodes d’échantillonnage et les ressources allouées n’ont pas nécessairement été constantes au fil du temps ou d’une administration à l’autre.
- Les provinces et les territoires qui effectuent une surveillance des moustiques devront peut-être sous-échantillonner le nombre de moustiques repérés dans chaque piège, ainsi que le nombre de lots testés. Ainsi, il est possible qu’ils ne soient pas en mesure de tester tous les moustiques piégés pour maintenir un programme efficace et rentable.
- Lorsque vous interprétez les tendances des données sur les chevaux et les moustiques, n’oubliez pas que les mesures de prévention de santé publique ont des effets sur ces chiffres d’une année à l’autre. La vaccination des chevaux, l’application d’insecticides et d’autres mesures de lutte contre les moustiques en sont des exemples.
Acronymes
- ASPC
- Agence de la santé publique du Canada
- ACIA
- Agence canadienne d’inspection des aliments
- LNM
- Laboratoire national de microbiologie
- MTM
- Maladies transmises par les moustiques
- VEEE
- Virus de l’encéphalite équine de l’Est
- VNO
- Virus du Nil occidental
- VSGC
- Virus du sérogroupe Californie
- VEEO
- virus de l’encéphalite équine de l’Ouest
Remerciements et citation suggérée
Ce tableau de bord ne serait pas possible sans la collaboration et le dévouement des fournisseurs de données de santé publique locaux, provinciaux et territoriaux. Nous tenons également à remercier le Réseau canadien pour la santé de la faune, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, la Société canadienne du sang et Héma-Québec pour leurs contributions à ce tableau de bord.
Citation suggérée : Surveillance des maladies à transmission vectorielle au Canada. Ottawa, Canada : Agence de la santé publique du Canada. https://sante-infobase.canada.ca/zoonoses/moustique/
Liens connexes
Gouvernement du Canada
- Virus du Nil occidental
- Surveillance du virus du Nil occidental
- Définition nationale de cas : Infection par le virus du Nil occidental
- Surveillance du virus du Nil occidental et autres maladies transmises par les moustiques au Canada
- Système de surveillance du virus du Nil occidental : approche « Une seule santé »
- Les bunyavirus au Canada
- Halte aux piqûres : Les maladies transmises par les moustiques sont en hausse au Canada
- Entente multilatérale sur l'échange de renseignements
Surveillance provinciale, territoriale et internationale
- Colombie-Britannique - Virus du Nil occidental et surveillance (en anglais seulement)
- Alberta - West Nile virus (en anglais seulement)
- Saskatchewan – West Nile virus (en anglais seulement)
- Manitoba – Virus du Nil occidental
- Ontario – Virus du Nil occidental
- Québec – Virus du Nil occidental
- Québec – Virus du sérogroupe Californie (VSC)
- Québec – Encéphalomyélite équine de l’Est
- Nova Scotia – West Nile virus (en anglais seulement)
- Nouveau-Brunswick – Virus du Nil occidental et autres maladies transmises par les moustiques
- Territoires du Nord-Ouest – Moustiques et maladies transmises par les moustiques
- Île-du-Prince-Édouard – West Nile virus (en anglais seulement)
À propos de ce tableau de bord
À propos de ce tableau de bord
Le tableau de bord de l’Infobase sur la surveillance des maladies transmises par les moustiques comprend :
- Mise à jour saisonnière : Cet onglet est mis à jour régulièrement pendant la saison courante de transmission des maladies transmises par les moustiques (environ de juillet à octobre). Il offre un aperçu général de l’activité du virus du Nil occidental (VNO) au Canada, y compris les cas humains déclarés, ainsi que les cas chez les chevaux, les oiseaux morts et l’activité virale détectée chez les moustiques.
- Rapports annuels : Cet onglet résume les plus récentes données annuelles disponibles sur les cas de VNO et les détections chez les espèces non humaines. Il comprend aussi de l’information sur d’autres maladies transmises par les moustiques (encéphalite équine de l’Est) signalées au Canada. Les rapports annuels précédents sont également accessibles.
- Explorer les données : Cet onglet comprend un ensemble d’outils et de visualisations de données interactives (cartes et graphiques) pour vous aider à explorer et à comprendre les données, qui remontent jusqu’à 2002.
Comment interagir avec les visualisations
Selon la visualisation, différentes options d’interaction peuvent être offertes, notamment :
- des menus déroulants pour choisir l’information à afficher
- le survol des zones correspondant à des points de données dans les cartes pour afficher l’information propre à cet emplacement
- le survol des éléments des graphiques pour afficher les données dans la légende
- une option d’exportation des données
Les visualisations comprennent aussi des précisions supplémentaires ainsi que des descriptions des méthodes et des limites (dans les descriptions textuelles et les notes), afin d’aider à l’interprétation des données.
- Date de modification: