Maladies transmises par les tiques: Rapports annuels: Surveillance des maladies à transmission vectorielle au Canada
Les vecteurs, tels que les tiques, propagent des maladies entre les humains ou des animaux aux humains, généralement en piquant. Les maladies propagées par des vecteurs sont appelées maladies à transmission vectorielle. Découvrez comment nous surveillons les maladies transmises par les tiques au Canada.
- Dernière mise à jour : 2026-07-27
Cette page résume les dernières données annuelles disponibles concernant les cas de maladie transmise par les tiques, signalés au Canada. Nous mettons cette page à jour chaque année avec les données couvrant l'année précédente. La dernière extraction des données remonte au 16 janvier 2026 et offre un aperçu des cas signalés entre le 1er janvier 2024 et le 31 décembre 2024.
Pour consulter les données relatives à la maladie de Lyme des années précédentes, veuillez consulter l'onglet Explorer les données. Pour mieux comprendre ces données et ce tableau de bord, veuillez consulter l'onglet À propos.
Pour plus de détails sur la surveillance des maladies transmises par les tiques, veuillez consulter notre page Web sur les maladies transmises par les tiques.
Faits saillants de 2024
Cas
5 809 cas
50 %
confirmés
50 %
probables
5 809 cas ont été signalés en 2024, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20 %.
Caractéristiques démographiques
56 %
hommes
44 %
femmes
7 %
âgés de 5 à 9 ans
23 %
âgés de 60 à 69 ans
Plus de cas ont été signalés chez les hommes que chez les femmes, et chez les personnes âgées de 5 à 9 ans ou de 60 à 69 ans que dans les autres groupes d'âge.
Répartition géographique

96 % des cas1 ont été signalés en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Québec.
Environ 3 % ont probablement été contractés lors d’un voyage à l’étranger.
Saisonnalité
Environ 67 % des cas contractés localement dont la date d’apparition des symptômes de la maladie est connue ont été signalés durant les mois d’été, entre juin et août2.
Cas
4 785 cas
49 %
confirmés
51 %
probables
4 785 cas ont été signalés en 2023, soit près de deux fois plus qu'en 202212.
Caractéristiques démographiques
57 %
hommes
43 %
femmes
9 %
âgés de 5 à 14 ans
37 %
âgés de 60 à 79 ans
Plus de cas ont été signalés chez les hommes que chez les femmes, et chez les personnes âgées de 5 à 14 ans ou de 60 à 79 ans que dans les autres groupes d'âge12.
Répartition géographique3
95 % des cas ont été signalés en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Québec.
4 % ont probablement été contractés lors d'un voyage à l'extérieur du Canada4.
Saisonnalité
75 % des cas contractés localement ont été signalés pendant les mois d'été, entre juin et août5.
Cas
673 cas
14 %
confirmés
86 %
probables
673 cas ont été signalés en 2024.
Caractéristiques démographiques
61 %
hommes
39 %
femmes
55 %
âgés de 60 à 79 ans
Plus de cas ont été signalés chez les hommes que chez les femmes, et chez les personnes âgées de 60 à 79 ans que dans les autres groupes d'âge1.
Répartition géographique
93 % des cas ont été signalés en Nouvelle-Écosse et en Ontario.
Saisonnalité
Environ 46 % des cas contractés localement dont la date d’apparition des symptômes de la maladie est connue ont été signalés entre juin et juillet2.
Cas
10 cas
100 %
confirmés
10 cas ont été signalés en 2024.
Caractéristiques démographiques
3
hommes
3
femmes
6
âgés de 55 à 79 ans
Les cas dont l’âge et le sexe étaient connus incluaient 3 hommes et 3 femmes et 6 cas âgés de 55 à 79 ans.
Répartition géographique
Des cas ont été signalés au Manitoba, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.
Saisonnalité
Sur les trois cas pour lesquels la date d'apparition des symptômes de la maladie a été signalée, un cas a été signalé en mai, un cas en août et un cas en septembre.
Aperçu des cas humains
- Dans l'ensemble, le nombre de cas de maladie de Lyme au niveau national est en hausse depuis 2009 3.
- Le taux d'incidence de la maladie de Lyme au Canada en 2024 était de 14,1 pour 100 000 habitants comparativement à 11,9 pour 100 000 habitants en 20234.
- Parmi les autres facteurs pouvant expliquer le nombre plus élevé de cas figurent une plus grande exposition humaine aux zones à risque vue que l'aire de répartition des tiques s'étendant avec le changement climatique.
Caractéristiques démographiques
- Comme les années précédentes, les cas ont été signalés plus fréquemment chez les hommes (56 %) que chez les femmes (44 %)5.
- Une plus grande proportion de cas a été signalée chez les personnes âgées de 5 à 9 ans (7 %) et de 60 à 69 ans (23 %) que dans les autres groupes d'âge.
- Cela peut refléter des comportements associés à ces groupes d'âge qui augmentent le risque d'exposition aux tiques, tels que le temps passé à l'extérieur ou une moindre sensibilisation aux risques et aux mesures préventives.
Saisonnalité
- La plupart des cas ont signalé l'apparition des symptômes de la maladie pendant les mois d'été, en juin (28 %), juillet (26 %) et août (13 %).
- Ces résultats sont similaires à ceux des années précédentes, reflétant une activité accrue des tiques et une plus grande activité humaine en plein air pendant les mois d'été.
- Les activités estivales associées au risque de piqûres de tiques comprennent le jardinage et le camping. Des informations supplémentaires sur la prévention des piqûres de tiques sont disponibles.
Saisonnalité : tableau de données
| Mois de l'épisode | Nombre de casNote de bas de page 2 |
|---|---|
| Janvier | 14 |
| Février | 15 |
| Mars | 17 |
| Avril | 31 |
| Mai | 141 |
| Juin | 439 |
| Juillet | 409 |
| Août | 203 |
| Septembre | 119 |
| Octobre | 103 |
| Novembre | 53 |
| Décembre | 28 |
Répartition géographique
- La plupart des cas ont été signalés en Ontario (41 %), en Nouvelle-Écosse (40 %) et au Québec (14 %), comme les années précédentes.
- La plupart des cas en Ontario et au Québec se sont produits dans les régions du sud-est et du sud, respectivement. Des informations supplémentaires sur les zones à risque de maladie de Lyme au Canada sont disponibles.
- La Nouvelle-Écosse était la province où l'incidence était la plus élevée (217 pour 100 000 habitants).
- Le nombre de cas signalés a augmenté par rapport à l'année précédente en Ontario (+27 %) et au Québec (+27 %).
Répartition géographique : tableau de données
| Géographie | Nombre de casNote de bas de page 1 |
|---|---|
| Canada | 5 809 |
| Yukon | 0 |
| Colombie-Britannique | 21 |
| Territoires du Nord-Ouest | 0 |
| Alberta | 31 |
| Saskatchewan | 2 |
| Manitoba | 84 |
| Ontario | 2 369 |
| Québec | 834 |
| Nunavut | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 111 |
| Nouvelle-Écosse | 2 350 |
| Île-du-Prince-Édouard | 4 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 3 |
Aperçu des cas humains
- Presque deux fois plus de cas de maladie de Lyme ont été signalés en 2023 (n = 4 785) qu'en 2022 (n = 2 525).
- Dans l'ensemble, le nombre de cas de maladie de Lyme au niveau national est en hausse depuis 2009 6.
- Le taux d'incidence de la maladie de Lyme au Canada en 2023 était de 11,9 pour 100 000 habitants. Cela représente environ le double de l'incidence signalé en 2022 (6,5 pour 100 000 habitants)7.
- Cela s'explique en partie par une modification de la définition provinciale des cas en Nouvelle-Écosse en 2023 1. Cette année, la Nouvelle-Écosse a signalé six fois plus de cas (n = 2 057) que l’année précédente (n = 326).
- Parmi les autres facteurs pouvant expliquer le nombre plus élevé de cas figurent une plus grande exposition humaine aux zones à risque vue que l'aire de répartition des tiques s'étendant avec le changement climatique.
Caractéristiques démographiques
- Comme les années précédentes, les cas ont été signalés plus fréquemment chez les hommes (57 %) que chez les femmes (43 %)8.
- Une plus grande proportion de cas a été signalée chez les personnes âgées de 5 à 14 ans (9 %) et de 60 à 79 ans (37 %) que dans les autres groupes d'âge.
- Cela peut refléter des comportements associés à ces groupes d'âge qui augmentent le risque d'exposition aux tiques, tels que le temps passé à l'extérieur ou une moindre sensibilisation aux risques et aux mesures préventives.
Saisonnalité
- La plupart des cas ont signalé l'apparition de la maladie pendant les mois d'été, en juin (19 %), juillet (40 %) et août (16 %).
- Ces résultats sont similaires à ceux des années précédentes, reflétant une activité accrue des tiques et une plus grande activité humaine en plein air pendant les mois d'été.
- Les activités estivales associées au risque de piqûres de tiques comprennent le jardinage et le camping. Des informations supplémentaires sur la prévention des morsures de tiques sont disponibles.
Saisonnalité : tableau de données
| Mois de l'épisodeNote de bas de page 1 | Nombre de cas |
|---|---|
| Janvier | 19 |
| Février | 16 |
| Mars | 26 |
| Avril | 37 |
| Mai | 114 |
| Juin | 379 |
| Juillet | 867 |
| Août | 352 |
| Septembre | 151 |
| Octobre | 95 |
| Novembre | 58 |
| Décembre | 21 |
Répartition géographique
- La plupart des cas ont été signalés en Nouvelle-Écosse (43 %), en Ontario (39 %) et au Québec (14 %), comme les années précédentes.
- La plupart des cas en Ontario et au Québec se sont produits dans les régions du sud-est et du sud, respectivement. Des informations supplémentaires sur les zones à risque de maladie de Lyme au Canada sont disponibles.
- La Nouvelle-Écosse était la province où l'incidence était la plus élevée (194,7 pour 100 000 habitants).
- Le nombre de cas signalés a augmenté par rapport à l'année précédente au Manitoba (+53 %) et au Nouveau-Brunswick (+71 %).
Répartition géographique : tableau de données
| Géographie | Nombre de cas |
|---|---|
| Canada | 4 785 |
| Yukon | 0 |
| Colombie-Britannique | 28 |
| Territoires du Nord-Ouest | 0 |
| Alberta | 20 |
| Saskatchewan | 3 |
| Manitoba | 58 |
| Ontario | 1 859 |
| Québec | 652 |
| Nunavut | 0 |
| Nouveau-Brunswick | 101 |
| Nouvelle-Écosse | 2 057 |
| Île-du-Prince-Édouard | 5 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 2 |
En savoir plus sur les maladies à transmission vectorielle
Aperçu des cas humains
- C'est la première année que l'Agence recueille des données sur l'anaplasmose auprès des provinces et des territoires. L'anaplasmose est devenue une maladie à déclaration obligatoire à l'échelle nationale en janvier 2024.
- Des informations sur les signes et symptômes sont disponibles.
- Le taux d’incidence de l’anaplasmose au Canada en 2024 était de 1,63 pour 100 000 habitants3.
Caractéristiques démographiques
- Comme pour d’autres maladies transmises par les tiques, les cas ont été signalés plus fréquemment chez les hommes (61 %) que chez les femmes (39 %)1.
- Une plus grande proportion de cas a été signalée chez les personnes âgées de 60 à 79 ans (55 %) que dans les autres groupes d’âge1.
- Cela pourrait s’expliquer par des comportements associés à ces groupes d’âge qui augmentent le risque d’exposition aux tiques, tels que le temps passé à l’extérieur.
Saisonnalité
- La plupart des cas ont signalé une apparition des symptômes de la maladie pendant les mois d’été, entre juin (26 %) et juillet (20 %)2.
- Ces résultats sont similaires à ceux observés pour d’autres maladies transmises par les tiques, reflétant une activité accrue des tiques et une plus grande présence humaine en plein air pendant les mois d’été.
- Parmi les activités estivales associées au risque de piqûres de tiques figurent le jardinage et le camping. Des informations supplémentaires sur la prévention des piqûres de tiques sont disponibles.
Répartition géographique
- 93 % des cas ont été signalés en Nouvelle-Écosse (69 %) et en Ontario (24 %).
- La Nouvelle-Écosse était la province présentant l’incidence la plus élevée (43,04 pour 100 000 habitants)3.
Aperçu des cas chez l'homme
- C'est la première année que l'Agence recueille des données sur la babésiose auprès des provinces et des territoires. La babésiose est devenue une maladie à déclaration obligatoire à l'échelle nationale en janvier 2024.
- Des informations sur les signes et symptômes sont disponibles.
- Le taux d’incidence de la babésiose au Canada en 2024 était de 0,02 pour 100 000 habitants1.
Caractéristiques démographiques
- Tous les cas pour lesquels l’âge et le sexe ont été signalés concernaient des personnes âgées de 55 à 79 ans et comprenaient à la fois des hommes (3) et des femmes (3).
Saisonnalité
- Trois cas dont les dates d’apparition des symptômes étaient connues ont été signalés pendant les mois les plus chauds, à savoir mai, août et septembre.
- Les activités estivales associées au risque de piqûres de tiques comprennent le jardinage et le camping. Des informations supplémentaires sur la prévention des piqûres de tiques sont disponibles.
Répartition géographique
- Les cas ont été recensés dans plusieurs provinces, l’Ontario ayant signalé le plus grand nombre d’entre eux.
- Des cas ont été signalés au Manitoba, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.
Aperçu des cas chez l’homme
- C'est la première année que l'Agence recueille des données sur la maladie de Powassan auprès des provinces et des territoires. La maladie de Powassan est devenue une maladie à déclaration obligatoire à l'échelle nationale en janvier 2024.
- Des informations sur les signes et symptômes sont disponibles.
- Le taux d'incidence de la maladie de Powassan au Canada en 2024 était de 0,007 pour 100 000 habitants1. Des cas ont été signalés au Québec et en Ontario.
- Date de modification: